Pour éviter que chaque individu d'une société ne vienne dans la société et est étonner, émerveiller, surpris et parfois frustrer et pensant être le premier à découvrir tel ou tel malheur à se morfondre sur son sort il est donc important de mettre à la disposition des nouveaux arrivants des éléments qui leur montre qu'ils ne sont pas les premiers et que le monde a commencé des années avant leur arrivé, c'est le rôle de l'histoire, des autobiographie, des témoignages bref de tout ce que les précédents laissent à l'avis du suivant.
Le nouveau comprend en lisant la vie des précédents que les accouchements étaient difficiles, qu'il y avait beaucoup de morts, beaucoup de maladie, des guerres, les pires atrocités, les pires injustices et que malgré tout la vie a tenu et a continué à se propager dans la communauté jusqu'à lui.
Le nouveau doit ainsi relativiser sa propre existence et se servir du passé fragile pour consolider l'avenir.
Une communauté doit considérer ses membres comme des créateurs, des accumulateurs et des passeurs de connaissance, chaque membre de la communauté doit se comporter comme un électron qui laisse circuler le courant électrique ici l'information, si une génération fait de la merde les anciens ne pourront plus communiquer avec la prochaine génération et se sera un éternel recommencement sans fin, car le seul moyen d'assurer la transmission du savoir est de rendre immuable ou moins détourné le savoir à transmettre.
Chaque génération venant en croyant être les premiers sans connaître son propre passé, c'est ce qui se passe chez les Africains, nous avons comme qui dirait perdu le fil conducteur de notre existence, pendant que le reste du monde a une direction, nous vagabondons sans but, le but des autres est devenu notre but et notre but celui des autres, comme un satellite qui suit son astre ou un chien qui suit son maître.
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